 | La gargote du Véritable Père Duchesne Citoyens, patriotes venez gargueter avec le véritable Père Duchesne, foutre ! |
| | Pour le retour de la vertu en politique | |
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Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Mer 5 Mar - 16:39 | |
| Moins d'Etat = moins de vertu.
Quand l'Etat recule, la vertu recule.
L'Etat est ce que les êtres humains ont créé afin d'équilibrer leurs vices naturels. Je n'emploie pas le mot " vices " avec un sens négatif. Les vices inhérents à l'être humain sont naturels. L'être humain est programmé pour avoir des vices, ce n'est pas sa faute. Il n'y est pour rien. Il n'est pas coupable. Il est programmé.
En revanche, pour équilibrer ses vices, l'être humain doit créer une entité chargée d'introduire un peu de vertu dans la Nature. Cette entité est l'Etat.
Je vais recopier une tribune concernant le vice du libéralisme économique, et la vertu de l'intervention de l'Etat. Encore un partisan du libéralisme économique qui demande le retour de l'Etat !
Encore un partisan du libéralisme économique qui demande que l'Etat intervienne pour dompter le libéralisme économique !
Après Jacques Attali lui-même, c'est Michel Rocard qui réclame l'intervention de l'Etat !
Pour une fois, je suis d'accord avec Michel Rocard. Je vous suggère de lire sa tribune parue dans Le Monde :
" Le 28 mai 1890, Jean Jaurès publiait dans La Dépêche du Midi un superbe éditorial qu'il titrait "Patrons français, soyez fiers de l'être". Dans cet hymne à tous ceux qui exercent la difficile fonction de direction dans l'art de produire, il dit à la fois son admiration et son intelligence profonde de leurs risques, de leurs difficultés et de leurs peines. Il fixait en même temps, on l'a trop oublié, la ligne générale de la social-démocratie internationale dès lors que celle-ci a abandonné l'idée de remplacer le capitalisme et sa brutalité mais aussi l'économie de marché par l'administration centralisée de l'économie plus ou moins appuyée sur l'appropriation collective des moyens de production et d'échange.
Assurant la liberté d'entreprendre, de produire et de commercer, l'économie de marché est à la fois le point d'ancrage et la garantie de la liberté tout court dans notre civilisation. Elle est vieille de plus de trois mille ans. Vieux, lui, d'à peine plus de deux cents ans, le capitalisme y a ajouté – par la machine et l'épargne collectivement utilisée – un système de production de masse inouï dont on n'a jamais inventé ni l'équivalent ni le substitut.
Dès la fondation du capitalisme, nombreux furent ceux qui remarquèrent qu'il avait d'autant plus besoin d'éthique qu'il avait moins besoin de règles. Les créateurs de la théorie économique qui l'encadrait étaient presque tous des moralistes : Adam Smith, David Ricardo, François Quesnay… Et l'un des plus rudes patrons industriels de la première moitié du XXesiècle, Henry Ford, estimait que la capacité du capitalisme à éviter les règles étatiques paralysantes était directement liée à sa capacité de s'imposer une éthique exigeante. Notamment, par exemple, le principe qu'un patron ne saurait se payer plus de quarante fois le salaire moyen de ses salariés. Cette règle fut respectée jusque vers les années 1990.
Il est utile de se souvenir de tout cela quand explose en France le scandale de l'UIMM, aggravé du scandale de l'indemnité de départ de Denis Gautier-Sauvagnac – vingt-six fois le salaire annuel d'un agrégé de l'université – et compliqué du refus de la fédération patronale de la métallurgie d'accepter la remise en ordre exigée par la présidente du Medef, Laurence Parisot. Cette très efficace et droite présidente de PME a bien compris que l'affaire était essentielle. A l'évidence, il y a du souci à se faire si le système devient illégitime et inacceptable. Mais il y a beaucoup plus. Cet incident survient à un moment où tous les pronostics de croissance économique sont révisés à la baisse, où une crise bancaire et financière fait rage, bref où il semble que nous entrions dans une récession mondiale.
L'ouverture de la crise se fait dans le secteur des prêts hypothécaires américains. Elle est le résultat d'une technique bancaire nouvelle consistant à prêter massivement de quoi devenir propriétaire de son logement à toute une population aux revenus moyens ou faibles, sans se soucier des possibilités de remboursement. L'espoir du gain pour les prêteurs n'est plus fondé sur le paiement des loyers, mais sur la valeur des maisons que l'on expropriera et revendra autant que nécessaire. Un million trois cent mille Américains ont été ainsi expropriés ces deux dernières années et trois millions d'autres sont menacés. L'effondrement du système traduit la résistance sociale à cette situation. La rapacité bancaire s'est là débarrassée de tout scrupule découlant du fait que ses victimes étaient des êtres humains. La cause majeure de la crise est clairement l'immoralité.
Deuxième élément. Les détenteurs de ces créances douteuses savaient fort bien que les titres dont ils s'étaient ainsi rendus propriétaires étaient frelatés. Plutôt que d'analyser, de provisionner et de soumettre le tout aux régulateurs nationaux ou aux agences de notation, ils ont préféré mélanger ces titres avec d'autres, moins incertains, pour revendre dans le monde entier de tels paquets de crédits, dont le mélange avec des crédits dérivés assurait l'opacité totale. C'est une deuxième immoralité massive, également liée à l'esprit de lucre. Et c'est ainsi que toutes les grandes banques de la planète ont vu leurs bilans infestés de créances incertaines dont le montant est imprévisible : on parle de centaines de milliards de dollars. Les banques se sont mises à se méfier les unes des autres, et donc ne se prêtent plus, ce qui est le mécanisme même de l'aggravation de la crise financière en même temps que de sa transmission à l'économie physique, réelle. Ainsi nous acheminons-nous vers une récession aux proportions incalculables.
Troisième élément. Tout cela n'aurait peut-être qu'une gravité limitée à la seule sphère financière si au même moment nous ne rencontrions pas les prodromes d'une crise économique. De 1945 à 1975, le capitalisme reconstruit d'après-guerre, parce que sérieusement régulé, a connu dans le monde développé une croissance régulière et rapide (5% par an), une absence complète de crises financières internationales et surtout le plein-emploi partout.
Depuis les années 1990, la croissance est molle, inférieure de plus de moitié aux scores de l'ère précédente, les crises financières régionales ou mondiales se multiplient, et le quart de toutes nos populations sont soit au chômage, soit en travail précaire, soit encore exclues du marché du travail et tout simplement pauvres.
La principale cause de ce drame planétaire est le réveil de l'actionnariat. Celui-ci, plutôt maltraité de 1945 à 1975, s'est réveillé et puissamment organisé en fonds de pension, fonds d'investissements et fonds d'arbitrage ou hedge funds. Il a pris souvent le pouvoir et toujours de fortes minorités dans toutes les grandes entreprises de la planète. Il a partout pressuré les revenus du travail pour assurer de meilleurs dividendes. En trente ans, la part des revenus directs et indirects du travail a perdu près de 10% dans le partage du PIB dans tous les pays développés au bénéfice du profit et non de l'impôt.
La stagnation des salaires réels, l'externalisation des tâches vers des PME sans syndicats et soumises à l'aléa des renouvellements de contrats, la multiplication des contrats précaires et bien sûr la multiplication des OPA, moyens de soumettre les directions à l'obligation de mettre en œuvre ces pratiques, sont les diverses formes de diffusion de ces politiques. La baisse des revenus salariaux dans le PIB est celle des revenus les plus disponibles pour la consommation, qui, faute de moteur, devient faible. C'est l'essentiel de nos classes moyennes supérieures, qui, via les placements boursiers, a mis ses espoirs dans le gain en capital et non plus dans le résultat du travail. Nouvelle immoralité.
Quatrième élément. Les générations d'aujourd'hui deviennent âpres au gain. On a appris il y a deux ans comment les grandes banques ne peuvent actuellement éviter de surpayer leurs traders : ils s'en vont en Asie. Jérôme Kerviel a même démontré comment on pouvait être désintéressé pour soi-même en servant, jusque dans la démesure, un système fou d'accaparement. Les indignités cumulées d'un Antoine Zacharias [ancien PDG de Vinci qui a perçu 13 millions d'indemnités] ou d'un Noël Forgeard [ex-président d'EADS parti avec une prime de 8,5 millions d'euros], ou celles de l'UIMM sont presque peu de chose comparées à ce qui se passe ailleurs. Siemens, Volkswagen et la Bundespost sont confondues de corruption ou de fraude fiscale. Le nombre de sociétés en délicatesse avec la justice pour cause de trucages comptables, de délits d'initiés ou d'abus variés devient inquiétant. Nombre d'entre elles sont poussées à ces délits par leurs propres cadres.
Pour moi, la cause est entendue : le capitalisme sombre sous l'immoralité. Nous sommes en train de découvrir qu'il risque techniquement d'y succomber. Tel est le contexte de l'affaire de l'UIMM. Ne sourions pas de ce combat sans merci interne à une catégorie de gens à laquelle nous n'appartenons pas : les riches. Le problème est que leur voracité menace le système lui-même dans lequel nous vivons. Le combat de Mme Parisot nous concerne donc tous : il ne s'agit pas seulement de redonner sa dignité à un système qui en a bien besoin, mais surtout de lui permettre de revenir à un fonctionnement efficace et régulier. Nous avons choisi la libre entreprise. Elle exige de bons patrons, respectables et intègres. Sans éthique forte, il n'y a plus de capitalisme. Il va probablement devenir nécessaire que la règle publique y pourvoie. "
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/03/05/tous-derriere-laurence-parisot-par-michel-rocard_1018935_3232.html |
|  | | Jacques Roux Commissaire civil
Inscrit le : 13 Fév 2008 Messages : 206
| Sujet: "Cassez vosu pauvres cons". Ven 7 Mar - 1:34 | |
| Il est dommage que le nainpérator en soit réduit à un vocabulaire pareil.... Aveux de son impuissance, de sa médiocrité... Il auroit au moins pu insulter avec classe... mais non, il est vil, médiocre, sans gloire, petit, nain, perfide, faux cul... et c'est cela, cette crotte qui est à la tête de l'Etat... L'Etat perd la tête, mais ne perd pas celle qui est son chef... Quel paradoxe...
SArko a eu tort, & même dans ses fausses vraies excuses, il a encore eu tort...
Et dire qu'il vient épandre sa fiente sur la mémoire du général De Gaulle... dire qu'il est notre président, & la risée du monde entier... Avons nous réellement mérité cela....
Je déteste autant les dindes royales que les rats bouffant dans les poubelles du Fouquet's... MAis plus je vois le rat, plus je me dis que, même si je la déteste cordialement, je préfère encore bouffer de la dinde... DAns tous les cas, on est marron ! |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Ven 7 Mar - 10:40 | |
| En ce qui me concerne, je ne voterai plus jamais pour le PS. Je rappelle que Marie-Ségolène Royal a un passé chargé.
Sur Wikipedia, je lis que Marie-Ségolène Royal " intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971[2]. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978. Cette année-là, âgée de 25 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car ce dernier refusait de financer les études de ses enfants. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. "
Pierre Bourdieu, dans un interview visible sur le net, expliquait que Marie-Ségolène Royal était de droite.
Au moment de la campagne électorale, nous avons appris qu'elle payait l'Impôt Sur la Fortune.
Le plus important, c'est que Marie-Ségolène Royal est une traîtresse. Pendant la campagne électorale, elle s'est engagée en faveur d'un référendum sur le traité européen. Elle nous l'a joué démocratie participative, attentive à consulter le peuple, bla-bla-bla.
En revanche, quelques semaines après l'élection, le joli masque est tombé. Nous avons vu le vrai visage de Marie-Ségolène Royal : une traîtresse. Sur son site Désirs d'Avenir, Marie-Ségolène Royal répond aux internautes :
" Vous m'interrogez sur le référendum et me demandez pourquoi je ne réclame plus un référendum. Pendant la campagne présidentielle, je me suis engagée en effet à consulter les Français. Ma prise de position actuelle qui consiste à dire oui à une ratification parlementaire du mini-traité peut paraître contradictoire. Elle s'explique par le fait que ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (je vous invite à vous reporter à l'interview que j'ai donnée dans Libération), cela ne mérite pas un référendum. "
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_actualites&actu=1965
Marie-Ségolène Royal est une traîtresse. |
|  | | Jacques Roux Commissaire civil
Inscrit le : 13 Fév 2008 Messages : 206
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Ven 7 Mar - 13:52 | |
| | Instit a écrit: | Le plus important, c'est que Marie-Ségolène Royal est une traîtresse. Pendant la campagne électorale, elle s'est engagée en faveur d'un référendum sur le traité européen. Elle nous l'a joué démocratie participative, attentive à consulter le peuple, bla-bla-bla.
En revanche, quelques semaines après l'élection, le joli masque est tombé. Nous avons vu le vrai visage de Marie-Ségolène Royal : une traîtresse. Sur son site Désirs d'Avenir, Marie-Ségolène Royal répond aux internautes :
" Vous m'interrogez sur le référendum et me demandez pourquoi je ne réclame plus un référendum. Pendant la campagne présidentielle, je me suis engagée en effet à consulter les Français. Ma prise de position actuelle qui consiste à dire oui à une ratification parlementaire du mini-traité peut paraître contradictoire. Elle s'explique par le fait que ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (je vous invite à vous reporter à l'interview que j'ai donnée dans Libération), cela ne mérite pas un référendum. " |
Et oui... Facile de faire faire au nom de la droite le sale boulot qu'on n'ose pas faire dans son propre parti. A la bascule aussi ! |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Lun 26 Mai - 18:58 | |
| Les dossiers du Canard Enchaîné, « Le président Fric-Frime », avril 2008, page 56 :
« Sarkozy : déclarer moins pour gagner plus.
Parue au Journal Officiel du 11 mai 2007, la déclaration de situation patrimoniale de Nicolas Sarkozy proclamé Président de la République ressemble à une plaisanterie.
Sarkozy « certifie sur l’honneur » qu’à la date du 17 mars 2007, ni lui, ni Cécilia (son épouse de l’époque), ne possèdent le moindre « meuble meublant », ni de « collection, d’objets d’art, de bijoux, de pierres précieuses, ou d’or ».
Pour chacune de ces rubriques, Sarkozy a répondu par un « Néant » sans réplique.
A croire que le couple Sarkozy n’était même pas propriétaire d’un vieux sommier, d’une chaise branlante, ou d’un service de table dépareillé.
Sarkozy avait pourtant raconté à la presse qu’en attendant les résultats de l’élection présidentielle, il avait dû louer un garde-meubles pour stocker le mobilier de son ancien appartement de Neuilly.
Côté collection, Nicolas le pudique passe sous silence les albums de timbres rares qu’il s’était vanté de posséder.
Même énigme du côté des bijoux. Il ne mentionne même pas la bague Dior « Cœur romantique » (prix catalogue 19 600 euros) qu’il avait offerte à Cécilia, son ancienne épouse.
Sarkozy oublie également sa passion pour les montres. La presse people regorge pourtant de clichés où l’on voit Madame et Monsieur Sarkozy équipés de montres pas spécialement bon marché. Le journal Le Monde (3 juin 2007) a fait un petit inventaire de leur collection. On découvre ainsi une Rolex Daytona en or blanc à 22 530 euros (prix du neuf), une Rolex Oyster Datejust estimée à 2 000 euros, une Breitling Old Navitimer (entre 3 600 et 5 000 euros selon les modèles), une Bréguet en or blanc avec réserve de marche, dates et phases de Lune, qui vaut à elle seule la bagatelle de 25 000 euros. A l’inventaire du journal Le Monde, il convient d’ajouter une autre Breitling Old Navitimer, mais en or, vendue en boutique à partir de 10 000 euros, selon les modèles. D’autres photos, antérieures à l’élection présidentielle, montrent Cécilia portant un chrono blanc en céramique J12 de Chanel dont le prix officiel varie entre 4 500 euros (modèle de base) et 21 900 euros (avec un cadran serti de brillants). Au total, la collection de montres du couple pouvait être estimée entre 62 000 euros et 94 000 euros (au prix du neuf). […]
« Pour le Président de la République, c’est le peuple français qui est seul juge, explique un ponte du Conseil d’Etat. Si un citoyen estime qu’il y a eu fraude, il peut toujours porter plainte contre Sarkozy pour faux en écritures publiques contre le candidat élu. »
Comme le Président de la République est intouchable pendant la durée de son mandat, ledit citoyen râleur devrait attendre 2012, voire 2017 pour qu’un juge se penche éventuellement sur le dossier. » |
|  | | Saint-Just
Age : 43 Inscrit le : 27 Mai 2008 Messages : 2
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Mar 27 Mai - 12:31 | |
| Citoyens, Citoyennes !
Assez de paroles inutiles, de masturbations de comptoir, de discours sans actes ! Chacun sait qu'une fois la vertu perdue, elle ne se retrouve jamais; a-t-on déja vu pucelage se reconstituer?! Le salut ne pourra venir que de nouvelles générations vierges de toute dépravation, mais pourtant si promptes à détruire dans la lobotomisation permanente qui nous assaille de toute part ! Soyons sérieux, Citoyens et Citoyennes : les qualités ne s'acquièrent, ne se régénèrent et ne s'entretiennent que dans l'action ! Ou es-tu mon Peuple que je ne reconnais plus et pour lequel j'ai autrefois donné ma vie? pour lequel je me sens obligé de revenir d'outre-tombe? Un seul exemple; j'entends murmurer dans les campagnes désindustrialisées,paupérisées, sciemment crétinisées : " du plein, du plein !" et personne ne bouge, aucun ministre flanqué de conseillers de com, comme la vérole sur le bas clergé, n'ose plus dire de prendre la bicyclette non plus... On a beau parler, débattre, éructer, vociférer, déblatérer, enculer les mouches, ça ne sert à rien, regardez-moi de la sorte tous ces bobos qui n'arrêtent pas de critiquer le système sur Canal et qui en jouissent sans entraves comme lors du honteux Festival de Cannes jeté à nos figures souillées par tant d'orgie visuelle, de cynisme et de futilité. En vérité nous sommes dans le règne du non-dit, de l'abrutissement concerté, du "divertissement" et de l'émotion, voilà les piliers du pouvoir, du plein et des jeux ! Or le plein c'est fini et le pain vous le faites maintenant vous-mêmes dans vos machines vu le prix au boulanger ! Les jeux ,eux, peuvent continuer mais à dose forcée, vomis sans trêve sur les écrans - mis à péage et imposés ! Tennis (sans plus de passion ni d'âme), rugby (en pleine aseptisation et capitalisation), foot (les gladiateurs mercenaires), cyclisme (ça existe encore ça?), JO (sans commentaires)... Les peuples heureux n'ont pas d'histoire ! Mais nous sommes très malheureux ! Alors, debout ! écrivons notre Histoire à nouveau et pas seulement au clavier de notre désarroi ! |
|  | | cavalier jacobin Représentant du peuple

Age : 36 Inscrit le : 13 Fév 2008 Messages : 303
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Mar 27 Mai - 12:38 | |
| | Citation: | | le pain vous le faites maintenant vous-mêmes dans vos machines vu le prix au boulanger |
en payant la possibilité de le faire à SEB ou Moulinex, alors qu'à la maison ma tricoteuse le fait avec un récipient, un fouet et un four : c'est meilleur que le l'erzats de pain vomis par les machines moulinex et pour le coup c'est pas "fait maison" mais fait "main à la maison", comme le jardin et les légumes ainsi que certains apéros  _________________ Les cons osent tout et c'est à cela qu'on les reconnait |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Mer 23 Juil - 16:12 | |
| Le dossier Tapie met en lumière les pratiques d'arbitrage.
L'arbitrage est-il, comme certains l'ont affirmé avec l'affaire Tapie, un « détournement de la justice » ?
Le 11 juillet, les trois arbitres saisis par le Consortium de réalisation (CDR), chargé de gérer pour l'Etat le passif du Crédit lyonnais – Pierre Mazeaud, ex-président du Conseil constitutionnel, Jean-Denis Bredin, avocat, et Pierre Estoup, ancien président de la cour d'appel de Versailles – ont accordé 285 millions d'euros à M. Tapie, après plus de dix ans de procédures judiciaires.
« On a voulu mettre en place des arbitres pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie », a accusé le président du MoDem, François Bayrou.
Le Monde.fr : Les 300 000 euros d'honoraires accordés à chacun des trois arbitres de l'affaire Tapie se situent-ils dans la norme ?
Thomas Clay : Si ce montant est avéré, on peut dire qu'il est rarement atteint dans les cas d'arbitrages internes, surtout pour une affaire qui n'apparaît, de prime abord, ni extraordinairement longue, ni extraordinairement complexe. On trouve en revanche de telles rémunérations dans les arbitrages internationaux.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/07/23/le-dossier-tapie-met-en-lumiere-les-pratiques-d-arbitrage_1076231_3224.html#ens_id=1072762
En clair :
Trois arbitres ont décidé que les contribuables français devraient verser 285 millions d’euros à Bernard Tapie.
Ces trois arbitres sont :
1- Pierre Estoup, ancien président de la Cour d’Appel de Versailles.
2- Pierre Mazeaud, ancien ministre et ancien député, proche de Jacques Chirac.
3- Jean-Denis Bredin, ancien vice-président du Mouvement des Radicaux de Gauche, le parti politique auquel appartenait Bernard Tapie !
Ces trois arbitres seront payés 300 000 euros chacun.
Coût total pour les contribuables français : 286 millions d’euros.
C’est le scandale politique de l’année 2008. |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Lun 4 Aoû - 18:34 | |
| L’ancien ministre Renaud Dutreil (UMP), 48 ans, qui fut l’un des espoirs de la droite française, annonce qu’il "quitte la vie politique" pour présider à New York la filiale américaine du leader mondial du luxe LVMH, dans une tribune publiée dans le Monde daté de mardi 5 août.
"Si aujourd’hui je pars à New York, pour présider la filiale américaine de LVMH, c’est, malgré les apparences, dans le prolongement de cette vie intense où le réel m’a donné l’impression de pouvoir s’améliorer et se transformer sous l’effet des volontés collectives et d’un dessein clair", écrit-il dans ce texte intitulé "Pourquoi je quitte la vie politique".
Expliquant les raisons de cette "nouvelle vie", M. Dutreil, normalien, énarque et diplômé de Sciences-Po Paris, cite le PDG du groupe LVMH, Bernard Arnault, à qui "la France doit beaucoup".
Petit rappel : quand Nicolas Sarkozy a été élu président de la République, il a invité ses meilleurs amis à fêter son élection au Fouquet’s. Parmi ses meilleurs amis, il y avait :
• Bernard Arnault, président de l’entreprise du luxe LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France, propriétaire du journal Les Echos. Bernard Arnault est le témoin de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Cécilia.
• Nicolas Bazire, directeur du développement et des acquisitions de LVMH. Nicolas Bazire est le témoin de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Carla Bruni. Il est membre du conseil d’administration de l’institut de sondages IPSOS.
Je ne sais pas pour vous, mais moi, je m’inquiète beaucoup pour le futur chômeur Nicolas Sarkozy. Quand les Français vireront Nicolas Sarkozy, il ira se faire embaucher par son ami Bernard Arnault ? Ou par son ami Martin Bouygues ? Ou par son ami Vincent Bolloré ?
Retrouvera-t-il un emploi ?
Que deviendra-t-il ?
Le suspens est insoutenable. |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Lun 4 Aoû - 19:09 | |
| Propos de Sarkozy, rapportés par l'hebdomadaire Le Point :
« Président, on a été six à faire l’job. Regardez les seconds mandats, hein ? Pas formidables ! Alors, moi, en 2012, j’aurai 57 ans, je me représente pas. Et quand j’vois les milliards que gagne Clinton [il avance le visage, cligne des yeux à répétition], moi, j’m’en mets plein les poches ! [il frappe de ses mains les deux poches de son veston]. Je fais ça pendant cinq ans et, ensuite, je pars faire du fric, comme Clinton. 150 000 euros la conférence ! »
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/sarkozy-ce-qu-il-dit-en-prive/917/0/257695 |
|  | | Faucheur Patriote

Age : 43 Inscrit le : 14 Fév 2008 Messages : 95
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Mar 5 Aoû - 9:38 | |
| Le reste de l'article est à l'avenant !!!! Jamais, au grand jamais, dans l'histoire de notre vieux pays, on a eu un politicien aussi minable, vulgaire et con !!! Et pourtant, on n'a pas manqué de bras cassés, pendant l'ancien régime ou pendant la république. On a eu des rois fous (Charles VII), des présidents imbéciles (Felix Faure), des apprentis dictateurs (Boulanger), de fieffés salauds (Déat, Doriot et consorts...), des machiavels (Richelieu), mais JAMAIS un tel concentré de bêtise crasse. Quand les successeurs du Cavalier Jacobin (s'il en reste, avec la démolition de l'intelligence qui est en cours, ce n'est pas sur) écriront notre histoire, il n'auront pas de mots assez durs pour flétrir cette période détestable. La seule solution pour les patriotes est une réaction FORTE. La république est au bord de l'abime, il faut la sauver !!!!
S & F Faucheur |
|  | | Jacques Roux Commissaire civil
Inscrit le : 13 Fév 2008 Messages : 206
| Sujet: Murf. Mar 5 Aoû - 16:21 | |
| En admettant qu'il ne change pas d'avis en se coupant le poil de bon matin, de toute façon, au rythme où il va, il aura terminé son travail d'ici la fin de son mandat & pourra s'en aller en claironnant sur tous les toits.
Sl & Fr. J. Roux. |
|  | | Instit enragé
Age : 40 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 421
| Sujet: Re: Pour le retour de la vertu en politique Jeu 14 Aoû - 14:33 | |
| Comparez ces deux hommes politiques : Sarkozy et Cincinnatus.
Deux hommes différents.
Deux époques différentes.
Deux conceptions de la politique différentes.
2008 après Jésus-Christ : Nicolas Sarkozy.
Propos de Sarkozy, rapportés par l'hebdomadaire Le Point :
« Président, on a été six à faire l’job. Regardez les seconds mandats, hein ? Pas formidables ! Alors, moi, en 2012, j’aurai 57 ans, je me représente pas. Et quand j’vois les milliards que gagne Clinton [il avance le visage, cligne des yeux à répétition], moi, j’m’en mets plein les poches ! [il frappe de ses mains les deux poches de son veston]. Je fais ça pendant cinq ans et, ensuite, je pars faire du fric, comme Clinton. 150 000 euros la conférence ! »
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/sarkozy-ce-qu-il-dit-en-prive/917/0/257695
458 avant Jésus-Christ : Cincinnatus.
« Quinctius Cincinnatus fut alors nommé dictateur ; les envoyés du sénat le trouvèrent nu et labourant au delà du Tibre : il prit aussitôt les insignes de sa dignité, et délivra le consul investi. Aussi Minucius et ses légions lui donnèrent-ils une couronne d'or et une couronne obsidionale. Quinctius Cincinnatus vainquit les ennemis, reçut la soumission de leur chef, et le fit marcher devant son char, le jour de son triomphe. Il déposa la dictature seize jours après l'avoir acceptée, et retourna cultiver son champ. »
Aurelius Victor, Hommes illustres de la ville de Rome, livre XVII, téléchargeable sur
http://gallica.bnf.fr/ |
|  | | | Pour le retour de la vertu en politique | |
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