La gargote du Véritable Père Duchesne
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A la cour du roi Louis XVI.

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MessageSujet: A la cour du roi Louis XVI.   Ven 22 Fév - 18:13

Sur le site de Marianne2.fr, Philippe Cohen écrit un article à propos du dernier scandale provenant de la cour du roi Louis XVI : la nomination de la compagne du ministre des Affaires étrangères comme directrice générale de l'audiovisuel extérieur public ! ! ! Christine Ockrent devient directrice générale du groupe France-Monde (RFI, France 24, TV5) ! ! ! Je recopie l'article de Philippe Cohen :

« Christine Ockrent est compétente», peu importe de qui elle est l'épouse. Tel est, ce matin, le message délivré par les émissaires sarkoziens, comme le ministre de l'Agriculture Michel Barnier. Bien sûr, les syndicalistes de RFI ou de France 24 dénoncent le conflit d'intérêt : imagine-t-on le mari de Condoleezza Rice promu à la tête de Voice of America ? La nomination d'Ockrent décrédibilise d'emblée la création du groupe France-Monde… Mais laissons cet aspect des choses, évident.

«Nul ne doute des qualités professionnelles de Christine Ockrent», écrit Laurent Joffrin dans Libération. Justement, examinons de plus près ses qualités.

Quel est le bilan professionnel de Christine Ockent ?

L'échec de L'Européen, un hebdomadaire pourtant lancé avec de gros moyens – en partenariat avec Le Monde - en 1998.

L'échec de L'Express, entre 1994 et 1996, jusqu'à ce que l'actionnaire décide d'appeler Denis Jeambar à la rescousse pour sauver le titre. Diriger un journal ne lui a pas réussi. Elle est davantage performante, semble-t-il, dans l'exécution de «ménages».

Certes, objectera-t-on, la reine Christine, comme son surnom l'indique, est avant tout une femme de télévision. Mais, depuis son départ du JT d'Antenne 2, en 1985, ses efforts pour maintenir une audience décente à son émission politique se sont soldés par autant d'échecs patents, ce qui a conduit les stratèges de France 3 à reculer toujours davantage au cœur de la nuit la diffusion du magazine qu'elle présente avec son même sourire inoxydable. Évidemment, Christine Ockrent a toujours considéré que la faible audience de son magazine traduisait le désintérêt des Français pour la politique (et pour l'Europe) – quand bien même ces derniers battent tous les records de civisme avec des taux d'abstention les plus faibles de l'histoire de la République.

Le secret de son insuccès est éventé depuis longtemps : Christine Ockrent est la plus conformiste et la plus convenue de tous les journalistes français, strictement incapable d'une idée ou d'un angle journalistique original. Le plus étonnant dans cette affaire est l'étrange impunité dont elle a toujours bénéficié. La reine Christine est devenue une intouchable dans un système qui n'hésite pas, par ailleurs à zapper n'importe quel journaliste ou animateur dès qu'une légère érosion se fait jour.

On peut dire d'elle tout ce que l'on veut, sauf qu'elle est compétente. Cela n'empêche les confrères de lui souhaiter bonne chance à la tête du groupe France-Monde. "

http://www.marianne2.fr/Christine-Ockrent,-femme-de,-mais-surtout-incompetente-!_a84139.html?PHPSESSID=cccfd91503f7a14421b1fd394cfed72e
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Sam 23 Fév - 0:58

Le site internet de l'hebdomadaire Le Point nous raconte la comédie des courtisans ! C'est hilarant ! On se croirait dans le film Ridicule ! De tous ces courtisans qui gravitent autour de Louis XVI, le plus faux-cul est Bernard Kouchner ! Le courtisan Kouchner mérite le César du meilleur acteur !

Cet article est incroyable !

" L'histoire commence à la fin de l'année dernière par une scène digne d'un Feydeau. Christine Albanel, ministre de la Culture, a rendez-vous au Quai d'Orsay avec Bernard Kouchner. Nous sommes le 3 décembre 2007, en fin de matinée. La réunion prend un peu de retard car Bernard Kouchner, par une maladresse quelconque, a réussi à s'enfermer lui-même dans son bureau. Quand Christine Albanel se présente devant la porte, elle entend le ministre des Affaires étrangères pester furieusement contre la poignée.

Affolement général d'une dizaine d'huissiers pour libérer l'ancien "french doctor". On court dans tous les sens afin de trouver la clef. Au bout de quelques minutes, un gendarme se présente mais Kouchner est tellement furibard qu'il pousse de toutes ses forces. Le gendarme ne peut viser le trou de la serrure et lâche cette phrase impérissable : "Arrêtez de la secouer ! Arrêtez de la secouer monsieur le ministre !" On retient son fou rire avec les moyens du bord...

Aussitôt libéré, Kouchner redevient l'homme charmant et charmeur que l'on connaît. L'assemblée des conseillers prend place autour d'une grande table. Et la discussion peut commencer : qui pour diriger France Monde ? Christine Albanel suggère qu'il faudrait sans doute un architecte des chantiers sociaux (puisqu'il s'agit de réunir trois sociétés - TV5, France 24 et RFI - aux cultures très différentes), mais qu'il ne faudrait pas négliger le fait que ce sont trois entreprises de presse. Il faudrait donc, suggère la ministre, un numéro deux qui soit un homme de l'art. Autrement dit, un journaliste.

Kouchner saute sur l'idée à la manière de Julio Iglesias : "Excellente idée ! Vous, les femmes, vous avez toujours raison !" Et d'envoyer de pleines pelletées de fleurs à Christine Albanel. Charmeur, charmeur, ce Bernard. Soudain, il s'arrête. Son visage se fige dans un rictus peiné et, comme à lui-même, il dit : "Oui, mais je ne peux pas. Ce n'est pas possible."

Une phrase énigmatique qui laisse place à un grand silence. Les conseillers se regardent. Kouchner se lève brusquement de sa chaise et, très théâtral, à la manière d'un grand tragédien, poursuit son idée : "Je ne peux pas lui demander ça... Ce serait parfait mais... Vraiment, elle serait parfaite, vu son expérience mais, vraiment, je ne peux pas lui demander ça."

Les conseillers ont compris que Kouchner parlait sans la nommer de... Christine Ockrent. Ceux du Quai d'Orsay piquent du nez vers le bout de leurs chaussures, gênés. Interloquée, Christine Albanel, du bout des lèvres, demande : "Tu veux parler de... Christine ?

- Mais oui, Christine ! Mais elle ne voudra jamais, je la connais ! Si je le lui demande, elle ne voudra jamais. Et pourtant, elle serait parfaite, parfaite, parfaite..."

Un grand mélodrame shakespearien se joue au Quai d'Orsay. Titre de la pièce : Être ou ne pas être... femme de ministre.

Soudain, l'artiste Kouchner, qui avait tourné le dos à son public, fait brusquement volte-face et désigne du doigt Christine Albanel : "Mais toi, toi... toi, tu peux lui demander." Quelqu'un dans l'assistance se risque à son tour : "C'est une excellente idée."

Christine Albanel accepte, un peu gênée. Elle ne tient pas à se fâcher avec Bernard Kouchner. Elle, dont la presse ne cesse de dire que son fauteuil ministériel est éjectable, a besoin d'alliés au sein du gouvernement. Et puis, elle a compris son intérêt : avec Christine Ockrent dans le panier garni, France Monde ne pourra pas dépendre du Quai d'Orsay de Bernard Kouchner. Christine Albanel se dit que c'est une manière de récupérer tout l'audiovisuel extérieur sous son ombrelle. À l'heure où ces lignes sont écrites, France Monde devrait être sous la tutelle de la direction des médias (DDM), dépendante de Matignon . Mais, dans le cadre de la RGPP (Révision générale des politiques publiques), il est question que la DDM soit rattachée au ministère de la Culture. Et le tour est joué !

L'idée va continuer à faire son chemin pendant plusieurs semaines. L'important est de ne pas trop l'ébruiter. Le 11 décembre, Christine Albanel organise un dîner dans les salons du ministère, rue de Valois. À sa table, le placement est subtil. Et l'on retrouve Christine Ockrent placée juste entre Pierre Louette et... Alain de Pouzilhac. Louette et "Poupou" sont tous deux candidats à la présidence de France Monde. Quel que soit le vainqueur du sprint final, Christine Ockrent est, quoi qu'il arrive, à la bonne place.

Les semaines défilent. Christine Ockrent rejoint Bernard Kouchner en Égypte pour les vacances de Noël où séjourne également Nicolas Sarkozy. On retrouve le couple à l'anniversaire surprise du Président, chez Carla Bruni, le 30 janvier. Enfin, le vendredi 15 février, Christine Albanel et Bernard Kouchner ont rendez-vous à l'Élysée avec Nicolas Sarkozy. Cette fois, la réunion doit aboutir à nommer un dirigeant pour France Monde. Albanel, qui poussait Pouzilhac, a obtenu le soutien de Kouchner. Le Président valide, sans ciller. Puis, Albanel propose de nommer un directeur général et lance le nom de Christine Ockrent. "Christine ? Mais c'est une excellente idée ! En plus je l'adore !" s'exclame Sarko qui ne voit aucune malice dans le fait de nommer la compagne de Bernard Kouchner, ici présent et qui s'abstient de tout commentaire. Mais son large sourire en dit long sur sa satisfaction. Tout le monde est content.

La colère des syndicats ? Le malaise de la presse ? Le mélange des genres ? On verra ça plus tard. Chez France Télévisions, un mot de la présidence résume le sentiment général : "À partir de maintenant, Christine Ockrent n'est plus notre problème !"

Allusion aux nombreux "ménages" de la future directrice générale. "

Emmanuel Berretta.

http://www.lepoint.fr/actualites-medias/l-histoire-secrete-de-la-nomination-de-christine-ockrent-a-france/1253/0/224823
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mer 27 Fév - 20:11

A la cour du roi Louis XVI, les jeunes princesses n'aiment pas les gueux.

A la cour du roi Louis XVI, les jeunes princesses n'aiment pas les SDF.

« Le Malodore est un produit de la firme Firchim France, firme spécialisée dans la fabrication de produits d'entretien. Il s'agit d'un répulsif nauséabond fabriqué afin d'éloigner les humains en laissant une rémanence nauséabonde pendant plusieurs semaines. Il est livré sous forme de concentré à diluer et à pulvériser avec une pompe. En août 2007, le maire d'Argenteuil Georges Mothron, voulait faire diffuser du Malodore à Argenteuil afin d'éloigner les personnes sans domicile fixe. Cependant, les agents municipaux ont refusé de l'épandre. Le répulsif a alors été directement donné aux agents d'entretien du centre commercial Côté Seine d'Argenteuil afin qu'ils le diffusent eux-mêmes aux alentours des sorties de secours où se regroupent les personnes sans domicile fixe. Cette nouvelle, partiellement démentie par la mairie d'Argenteuil qui a évoqué une entreprise de diffamation à son encontre, a toutefois suscité de vives critiques de l'opposition locale et nationale, ainsi que de la ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin qui a déclaré : « Le principe même de l'utilisation de produits de ce type constitue en effet une atteinte à la dignité de la personne humaine parfaitement inacceptable ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Malodore

La secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama Yade n’est pas d’accord avec Christine Boutin. Rama Yade est plutôt du genre « Droite décomplexée ». Elle participait mardi soir au meeting du maire UMP sortant d’Argenteuil Georges Mothron. Répondant notamment à une question de VO TV, la télévision du Val-d’Oise, sur l’utilisation l’été dernier du Malodore pour éloigner les SDF du centre-ville, Rama Yade a déclaré : « Il faut tout tenter dans une ville ».

http://www.vonews.fr/article_2676
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Jacques Roux
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MessageSujet: Rendez vous avec RAma   Ven 29 Fév - 1:31

J'ai toujours aimé cette Rama Y, elle fait démonstration, tous les jours, de l'égalité entre les races, couleurs, espèces, partis politiques... Que l'on soit noir ou blanc, on est toujours aussi con lorsqu'on confine à la confiserie du pouvoir....

Merci Rama Yade de confirmer que les blacks sont aussi cons que les blancs... MErci...

COrdialement. J.Roux.
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cavalier jacobin
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Ven 29 Fév - 21:02

qui a douté que les noirs, les arabes, les chicanos ou les asiatiques étaient moins cons que les blancs ?
la connerie n'a pas de race, ni de couleur :lol:
_________________
Les cons osent tout et c'est à cela qu'on les reconnait
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Jacques Roux
Commissaire civil



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MessageSujet: Exact   Sam 1 Mar - 2:28

Exact, citoyen C. Jacobin... la connerie n'a qu'une seule frontière, & elle nest point bornée à la couleur, mais à la Raison. Et la citoyen Rama Y le prouve régulièrement... il suffit de tenir compte de ses derniers propos concernant les SDF...

Au fait, elle juge que la gauche ne l'aime point par racisme... comme quoi, si la couleur est souvent un élément de discrimination négative, le racisme peut être un argument de discrimination positive.

Rama Y prouve que les crevures sont partout (droite & gauche) & de toutes les couleurs.
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Ven 7 Mar - 22:17

A la cour du roi Louis XVI, la princesse Rachida Dati protège le courtisan Bernard Laporte.

Je cite le journaliste Eric Derouty, Marianne, 5 janvier 2008, page 41 :

« Alors que le parquet de Paris est saisi de plusieurs dossiers visant Bernard Laporte, la garde des Sceaux décide de promouvoir une certaine Isabelle Montagne au poste de vice-procureur de la République de Paris. Actuelle directrice de cabinet du directeur de l’Ecole nationale de la magistrature de Bordeaux, Isabelle Montagne, forte d’une expérience accumulée aux tribunaux de Châteauroux, Mont-de-Marsan et Nîmes, doit même devenir une des plus proches collaboratrices du procureur de Paris, Jean-Claude Marin. […] Si l’administration judiciaire ne retient que le nom de jeune fille des magistrats, nul n’ignore qu'Isabelle Montagne est en réalité l’épouse d’Hugues Moutouh, l’actuel directeur de cabinet de Bernard Laporte et, à ce titre, son premier collaborateur. »

A mon avis, Bernard Laporte peut dormir sur ces deux oreilles : tous ces dossiers seront tranquillement enterrés par l’épouse de son directeur de cabinet !

D’ailleurs, le premier des dossiers concernant Bernard Laporte vient tout juste d’être enterré :

« Une plainte pour "tentative d’extorsion de fonds" visant le secrétaire d’Etat aux Sports, Bernard Laporte, a été classée sans suite jeudi par le parquet de Paris. L’enquête préliminaire qui avait été ouverte n’a pas été concluante. L’avocat des gérants du casino de Gujan-Mestras (Gironde), qui estimaient avoir rencontré des difficultés anormales pour obtenir des licences d’exploitation de machines à sous, avait déposé plainte le 8 novembre dernier. Il reprochait notamment à Bernard Laporte, devenu depuis secrétaire d’Etat aux Sports, d’avoir proposé en août 2005 d’intercéder auprès de Nicolas Sarkozy, pour faciliter les démarches, contre des parts dans l’établissement. »

http://www.europe1.fr/informations/articles/811632/une-plainte-visant-bernard-laporte-classee-sans-suite.html
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mer 16 Avr - 15:51

A la cour du roi Louis XVI, l'ambiance est de plus en plus plombée.

Le Canard Enchaîné, 16 avril 2008, page 2 :

« 80 milliards d’euros, qui dit mieux ? C’est la dernière estimation en date, livrée par le sénateur UMP Philippe Marini, des économies à réaliser pour atteindre, comme promis par le gouvernement, l’équilibre des finances publiques en 2012. Sarkozyste convaincu et fin connaisseur des finances publiques, Philippe Marini prend la tête de la chasse aux économies.

Il faut d’abord, estime-t-il, éponger le déficit public actuel (50 milliards d’euros) et ensuite faire face à l’inévitable dérive des dépenses – due dans certains cas aux promesses du Président de la République – , qu’il chiffre à 30 milliards d’euros d’ici à 2012. Ces économies devant être réalisées à la fois dans les budgets de l’Etat, des collectivités locales et des organismes sociaux, Sécu en tête.

Commentaire d’un ministre : « La situation n’est pas difficile, elle est catastrophique. Sarkozy, qui se voulait le président du pouvoir d’achat, restera comme celui des économies et des restrictions. »
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mer 16 Avr - 19:16

Il restera aussi comme celui qui a démoli le liens social tissé par le CNR en 1944.
Il restera comme celui qui a fait cadeau à ses copains du CAC40 des 393 milliards de cotisation sociales (si le peuple ne se réveille pas).
Des économies, on peut en faire autrement qu'en ponctionnant les petits, en supprimant par exemple la plupart des exonérations de "charges" qui profitent principalement aux grosses boites, et qui ne servent à rien...
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Jeu 24 Avr - 16:09

Les valets du roi Louis XVI ont bien travaillé cette semaine. Les valets du roi Louis XVI ont dépensé beaucoup d'argent pour not' bon maître. TF1 et France 2 ont dépensé 280 000 euros pour le cirque médiatique de Sarkozy. Au moins, nous savons où passe la redevance télé !

« Le Sarko Magic Circus repart en campagne.

Un sol en verre rétro-éclairé, une table au design moderne. Une quarantaine de collaborateurs pour faire office de « public ». Attendez-vous à du lourd ! Sarkozy remonte sur scène ce soir. Et le président tient à soigner…la forme !

Sarko Prod.

Pour ses bons offices, le président a fait appel à un professionnel du spectacle et de la mise en image, « son » producteur attitré: Renaud Le Van Kim, réalisateur à Canal Plus et PDG de KM Prod, une société de production audiovisuelle et événementielle. C'est à ce titre que Nicolas Sarkozy l'avait déjà recruté pour sa campagne électorale en 2007. Sa société avait réalisé les premiers meetings du candidat de l'UMP, notamment le fameux sacre du Bourget.

KM Prod précise que c'est à la demande de Robert Namias pour TF1 et d'Arlette Chabot pour France 2 que Renaud Le Van Kim a travaillé à l'intervention du chef de l'Etat. Certes. Cela prouve une fois de plus que les deux chaînes, qui se sont partagés l'exclusivité de la retransmission, savent parfaitement vers qui se tourner pour satisfaire, sans risques, aux exigences du Prince.

PPDA plus moderne que jamais !

« A l'occasion de cette interview, tout a été repensé et modernisé, à commencer par les journalistes » nous promet-on. Bon. PPDA et Pujadas, c'est tout de même une modernisation très relative. Oui mais… il y a un beau décor. Le chef de l'Etat a en effet fait appel à un décorateur reconnu dans le monde de la production audiovisuelle pour relooker la salle des fêtes de l'Elysée : Philippe Désert, notamment à l'origine du nouveau décor du 20 heures de TF1.

Outre ces révolutions esthétiques - dont Libération estime le coût à 280.000 euros - qui raviront la France entière qui a déjà exprimé son attachement pour le sens de l'esbroufe affiché par le président, rien de très affriolant concernant le fond…

Sarkozy bosse.

Sa dernière prestation face aux redoutables et très remontés PPDA et Arlette Chabot avait été l'occasion de se lancer dans « la politique de civilisation ». Le concept a fait pschitt...

Les conseillers de Sarkozy assurent la presse que « Sarkozy bûche ! ». Le contraire eut été étonnant. Côté annonces, rien n'a filtré. Sans doute, un retour sur son exceptionnel bilan et un appel à la confiance qui se conclura par un irrésistible « Et vous n'avez encore rien vu ! ».

« Le Grand Journal » de Sarkozy.

En réalité, les interventions télévisées du président ne seront véritablement modernes - et même politiques, qui sait - que le jour où il ne choisira plus les journalistes susceptibles de l'interroger - Arlette Chabot est au piquet pour mollesse -, le jour aussi où ces derniers s'autoriseront des petits écarts comme l'interroger sur son inscription tardive sur les listes électorales, la loi sur les OGM, son soutien assuré aux ouvriers de Gandrange etc.

Lorsque le chef de l'Etat ne déterminera plus selon son seul bon vouloir son calendrier d'interventions médiatiques, et se déplacera sur les plateaux de télévision pour rencontrer ses « contradicteurs » plutôt que de fabriquer en son palais un plateau télé à sa main afin d'y produire son talk-show.

Mais ça, c'est plus que de la modernité : de la science fiction !

Régis Soubrouillard.

http://www.marianne2.fr/Tele-Le-sarko-magic-circus-repart-en-campagne_a86482.html?PHPSESSID=c75a801a9f817c3951d16c3
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mar 29 Avr - 19:21

A la cour du roi Louis XVI, les courtisans réforment le système de retraite des Français ... mais ils refusent de réformer leur système de retraite :

« Les vieux jours de nos gouvernants ne sont pas en danger. Le gouvernement a été inflexible: à partir de 2012, la durée de cotisation pour une pension à taux plein sera allongée à 41 ans. Mais qu'en est-il de la retraite de ces fiers et durs négociateurs, promoteurs d'une réforme loin de faire l'unanimité ? Combien de temps cotisent nos ministres, et notamment le premier d'entre eux, François Fillon ?

Vingt-six ans député de la Sarthe, réélu en juin 2007, François Fillon a également été quatre ans président du Conseil régional des Pays-de-la-Loire, maire dix-huit ans, conseiller régional depuis 1998, sept ans ministre, et Premier ministre depuis mai 2007. Une carrière chargée donc, qui rend compliqué le calcul de sa retraite. Commençons par le plus simple : les ministres ne touchent pas de retraite. Ils perçoivent tout au plus leur traitement pendant six mois, à condition de ne pas avoir retrouvé un emploi au cours de cette période. La rémunération d'un ministre atteint aujourd'hui 13 300 euros brut par mois. François Fillon doit donc assurer sa retraite sur un autre front : son poste de député.

L'indemnité mensuelle de base du député ou sénateur s'élève à 6702,20 euros par mois. François Fillon, comme les autres députés, verse chaque mois 1 111,50 euros et touche, après plus de vingt-deux ans et demi de mandat, 5 973,33 euros brut. Cette somme constitue la pension maximale à laquelle peut prétendre un parlementaire. Pendant les quinze premières années de mandat, le parlementaire cotise double pour sa pension, et atteint trente-sept ans et demi de cotisations. Soit trois et demi moins que les salariés français.

Le Premier ministre, qui touche 16 100 euros brut de traitement par mois, bénéficiera par ailleurs de 307 euros par mandat pour son poste de maire de Sablé-sur-Sarthe, soit 921 euros pour ses trois mandats. Il touchera 449 euros pour son unique mandat de président du Conseil régional des Pays-de-la-Loire et 328 euros par mandat pour son poste de conseiller général de la Sarthe, qu'il occupe toujours depuis 1998.

En cumulant, François Fillon touchera donc au total par mois pour sa retraite 7999, 33 euros.

En octobre 2007, le statut des députés a pourtant été réformé. En plein débat sur les régimes spéciaux des retraites, le bureau de l'Assemblée nationale révise celui des députés. Une révision qui ne remet toutefois pas en cause l'ensemble des «avantages» des élus, et notamment la spécificité de la double cotisation, ou encore l'absence de limite d'âge pour exercer un mandat. À 54 ans, François Fillon n'a donc pas de souci à se faire… »

Pauline Delassus.

http://www.marianne2.fr/Reforme-des-retraites-papi-Fillon-touchera-8000-euros-brut_a86712.html?PHPSESSID=6b2a7f4d817a37d0a6ea2d73df485338
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Jeu 8 Mai - 16:58

A la cour du roi Louis XVI, les courtisans essaient de défendre le roi dans les médias.

Les courtisans mentent.

Dernier mensonge des courtisans : l'interview de Bernard Kouchner sur France Inter.

« L'espace des libertés progresse en Tunisie. » La phrase prononcée la semaine dernière par Nicolas Sarkozy à Tunis avait créé la polémique. Pour en atténuer les conséquences, son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a rectifié le tir le 7 mai 2008 en la qualifiant de "maladroite", mais avec une grossière erreur à la clé.

Invité de France Inter, Bernard Kouchner souhaite montrer qu'il ne faut pas non plus être trop critique sur l'état des droits de l'homme en Tunisie. Démonstration à l'appui. Bernard Kouchner déclare : "Il y a un gros livre de Human Rights Watch qui paraît tous les ans pour faire l’état des droits de l’homme dans le monde " et, selon lui, "la Tunisie n'y figure même plus".

Malheureusement pour l'ancien "French doctor", et surtout pour les Tunisiens, Eric Goldstein, directeur de recherche sur l'Afrique du Nord de Human Rights Watch, a infirmé les propos du ministre dès le lendemain, au micro de France Info :

« Il suffit de jeter un coup d'oeil sur notre site ou dans le livre pour voir que la Tunisie reste prioritaire pour Human Rights Watch à cause des droits de l'homme. »

De fait, dans le Rapport mondial 2008 de l'organisation, pas moins de six pages sont consacrées à la Tunisie.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Human Rights Watch n'est pas tendre dans la dénonciation des exactions du président Zine el-Abidine Ben Ali et du gouvernement qui utilise "la menace du terrorisme et de l’extrémisme religieux comme prétexte pour réprimer la contestation pacifique" :

Sur les défenseurs des droits humains : "Les autorités ont refusé d’accorder l’agrément à toute organisation des droits humains réellement indépendante qui en a fait la demande au cours des dix dernières années."

Sur le système judiciaire : "Le pouvoir judiciaire n’est pas indépendant. Les procureurs et les juges ferment souvent les yeux sur les allégations de torture, même lorsqu’elles font l’objet de plaintes officielles déposées par des avocats."

Sur la liberté des médias : "Ni la presse écrite ni les médias audiovisuels du pays ne couvrent d’un oeil critique les politiques gouvernementales, hormis quelques revues à faible tirage qui font occasionnellement l’objet d’une confiscation."

Il y a donc en tout six pages. Six pages que Bernard Kouchner ignore, peut-être parce que le ministre des Affaires étrangères considère que "ce sont vraiment des pêchés véniels comparé à l'état du monde".

Julien Martin.

http://www.rue89.com/2008/05/08/libertes-en-tunisie-kouchner-maladroit-comme-sarkozy
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mar 3 Juin - 17:44

A la cour du roi Louis XVI, certaines phrases prononcées sont rigolotes ! Un jury a sélectionné les phrases de l'année 2007 :

François Bayrou dit à Ségolène Royal : "Ne montez pas, il y a du monde dans la rue". Avec ce commentaire de la candidate socialiste : " Il m'a fait alors l'impression de l'amant qui craint la panne...".

"Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner". Xavier Bertrand.

"Vous avez vu comme monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?". Christian Estrosi.

"Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française". François Goulard.

"Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux français de faire du vélo". Christine Lagarde.

"Je voulais voir les Antilles de vive voix". Bernard Laporte.

"Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que le jeu de la valise RTL". Jean-Claude Mailly (Force Ouvrière).

"Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel". Nadine Morano. Et la réponse de Fadela Amara : « J'ai tendance à croire que Nadine Morano, c'est la Castafiore. »

"Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires". Ségolène Royal.

"Je me retrouve aujourd'hui avec la journée des Droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac". Rama Yade.
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Mer 25 Juin - 10:02

Que fait Nicolas Sarkozy en ce moment ?

Est-ce qu'il gère les affaires de la France ?

Non : Nicolas Sarkozy prépare le lancement du nouveau disque de Carla Bruni !

« Notre Président l'a dit souvent : la politique n'est peut-être pour lui qu'un moment dans sa carrière, et il pourrait tout aussi bien exercer un autre job : avocat (il est toujours actionnaire de son cabinet d'avocats d'affaires), homme d'affaires, patron de presse, qui sait ?

Et pour préparer sa reconversion, Nicolas Sarkozy n'est pas inactif. Il donne régulièrement son avis sur les journalistes, surtout ceux qu'il connaît bien, comme Nicolas Beytout, Nicolas Demorand (information démentie par l'animateur du 7-10 de France Inter) ou Laurence Ferrari. Il joue les conseillers en recrutement dans les clubs de foot, comme avec les dirigeants du PSG, auxquels il a récemment suggéré d'embaucher Lilian Thuram. Il sait aussi « recommander » des collaborateurs, comme Laurent Solly, placé chez TF1 après qu'il ait été en disgrâce auprès de Cécilia.

Mais le métier auquel Nicolas Sarkozy se prépare le mieux, celui dans lequel il excelle déjà, c'est, ne vous y trompez pas, celui de manager de chanteuse de variété. Soit le plan média de la première dame de France. Tous les dirigeants du Paysage Audiovisuel Français et des médias frétillent d'aise à l'idée de faire la promotion du prochain disque de Carla Bruni.

Encore faut-il « assurer » la pleine réussite de l'opération. Et éviter des impairs comme celui du sticker « Vous pouvez aimer Carla Bruni sans aimer son mari », que les marketers de sa maison de disque Naïve avaient, selon Libération, imaginé. Ces messieurs ont peur que Carla Bruni déçoive son public de gauche ? Qu'à cela ne tienne ! D'abord, son mari sait, lui, comment élargir son public. Il suffit de convaincre l'ami Drucker d'inviter la chanteuse à la rentrée dans son émission « Vivement Dimanche ». Pour le public de gauche, le partenariat de France Inter fera l'affaire. Le Président a même laissé Carla monter son opération « Libération » avec le succès qu'on sait.

Pour ne rien laisser au hasard, le Président s'entretient même régulièrement avec l'agent de Carla Bruni, Bertrand de Labbey, comme le racontent les journalistes Valérie Benaïm et Yves Azeroual dans leur ouvrage Carla et Nicolas, qui vient de paraître aux éditions de Moment. Comme Carla Bruni a bien voulu répondre aux questions de ces deux journalistes, on est porté à croire qu'ils ont puisé leurs infos aux meilleures sources.

Au total, il est sorti de ces palinodies un plan média qui fera date dans les annales du marketing musical. Ça commence par les journalistes du Figaro, conviés les premiers à écouter le CD. Cela se poursuit par des écoutes organisées par groupes de trois. Personne n'est oublié : ni la presse de province, ni les critiques musicaux, ni, bien sûr, les journalistes politiques. Le choix du teasing se révèle un franc succès : à ce jour, tout le monde a trouvé fantastique le nouveau disque de Carla Bruni.

Libération, par exemple, la compare à Barbara.

Mais quand Marianne est approché pour faire écouter les morceaux, le journaliste Daniel Bernard est récusé. Il n'a sûrement pas l'oreille assez musicale.

http://www.marianne2007.info/Sarkozy-devient-l-agent-de-Bruni-_a88427.html?PHPSESSID=207d9ffcda86f90bf17b0cc64906da73
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MessageSujet: Re: A la cour du roi Louis XVI.   Jeu 24 Juil - 16:00

Bernard Tapie, l’ancien ministre de Mitterrand - et aujourd’hui protégé de Sarkozy - est sur le point d’acheter une belle maison dans le canton de Vaud en Suisse et souhaite s’y installer. Avec, à la clé, un forfait fiscal fort intéressant… Merci Sarko, au revoir Paris !

Redevenu riche par la grâce d’un tribunal arbitral aux ordres de Bercy, Bernard Tapie a déjà prévu de mettre de côté son pactole. Il va bientôt emménager, d’après nos informations, non loin du lac Léman, près de Prangins, dans la région de Nyon. Par ailleurs, il s’apprête à vendre l’hôtel particulier qu’il occupe depuis des années rue des Saint-Pères, à Paris. Là même où la juge Eva Joly était un jour venue le chercher avec les flics de la brigade financière. Trop de mauvais souvenirs !

Après avoir remboursé quelques dettes, l’ancien ministre de François Mitterrand devrait conserver à première vue pas loin de 50 millions d’euros. Pour vivre désormais en toute tranquillité, Tapie négocie un permis de résident en Suisse, dans le canton de Vaud. L’air pur du lac lui plait tant qu’il est en train d’y acquérir une belle demeure. Une agence immobilière locale vient de lui faire une proposition pour une superbe villa. D’après nos informations, un accord aurait été trouvé à 12 millions d’euros. Un avocat de Tapie assure ne pas être au courant. Quant à Nanar, il n’a pas réagi au message laissé sur son répondeur téléphonique.

Cela fait plusieurs mois que Bernard Tapie cherchait à s’installer en Suisse. Il y a quelques temps, un habitant de Cologny, l’une des zones les plus résidentielles de Genève, l’avait croisé admirant une belle villa, en compagnie de son copain de toujours, Didier Tornare. Cet ancien notaire, ex-président du club Football Club Servette, s’est reconverti dans les affaires après une faillite malencontreuse et quelques menus déboires. Un agent immobilier accompagnait le duo et une Rolls attendait ces messieurs sur le bas-côté.

Parallèlement, Nanard prenait contact avec Franck Muller, le richissime fondateur des montres éponyme. Ce dernier, propriétaire d’une belle maison et d’un immense terrain sur la route du Lac, à la sortie de Genève, cherchait à vendre une partie du terrain. Intéressé, Tapie a finalement décliné l’offre, la trouvant trop chère.

Déjà en juillet 2006, la Lettre de l’Expansion révélait que Tapie cherchait à négocier un forfait fiscal en vue de son installation en Suisse. Un forfait, c’est-à-dire « un impôt calculé sur le train de vie que l’on pense que la personne aura », explique un spécialiste de la question, calculé par le fisc suisse sans que l’intéressé soit obligé de divulguer ses revenus ou le montant de sa fortune. Idéal !

Bernard Tapie, l’ex-proprio d’Adidas et de la Vie Claire, cherche donc à obtenir un permis de résident du canton de Vaud, ce qui lui permettra de payer ses impôts forfaitairement. On peut en effet s’y établir pour 60 000 à 200 000 euros. Ce beau forfait, Tapie peut se l’offrir sans barguigner grâce à l’Etat français.

http://www.bakchich.info/article4543.html
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A la cour du roi Louis XVI.

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